Musique
Ceux qui dansent.
Et de Sara sur les violons.
Ceux qui dansent.mp3
Sans ĂȘtre de ceux qui respirent sans relache
s'imaginent en dormant que tant que l'air passe
tout s'écoule et j'en passe
sans ĂȘtre de ceux qui s'embrassent les genoux
on se tasse surtout .
Sans ĂȘtre de ceux qui gardent leurs yeux au sec
et s'imposent la croyance d'un battement qui s'arrete
dans l'urgence l'inconscience
un signe en substance Ă tout ceux d'entre nous
qui s'la jouent.
C'est plus q'une danse aprés tout presque une marche forcée
dans le rythme effréné d'un déplacement discret
on n'se lasse de c'qui casse
qu'a condition en fait de n'pas refaire la fĂȘte
aprés.
Sans ĂȘtre de ceux qui s'acharnent Ă la tache
pratiquent des gestes en boucles pour que la nausée passe
puis s'ecroulent Ă leur place
sans ĂȘtre de ceux qui pour vivre se dĂ©foulent
et s'fatiguent au bout
Comme ceux qui dansent les bras ballants la pupille vide au vent
souvent Ă contre pied en regardant devant
pour qui l'offense consiste en vrai en ne pas voir les traits gommés
de nos attraits
Penche d'un coté et puis de l'autre en balancier sans s'enfoncer
les paumes tournées vers nos organes qui s'parlent
le front collé à nos secrets qui se révelent bancales
quel doux péché !
Sans ĂȘtre de ceux qui trop souvent s'ammmourachent
d'un instant d'une grace en passant sur la glace
qui s' libere se sépare
elle n'Ă©tait pas Ă©paisse et par endroits trop frĂȘle
la surface.
Marcher droit sur la terre vers le point zero
ligne de fuite en avant on s'entraine
par nos airs de se complaire
de n'ĂȘtre qu'aprĂ©s tout constament en dĂ©faut
de tout.
C'est par troupeaux entiers
qu'on sait se déplacer
bras liés articulés
marcher en rang sérré
s'imaginent en dormant que tant que l'air passe
tout s'écoule et j'en passe
sans ĂȘtre de ceux qui s'embrassent les genoux
on se tasse surtout .
Sans ĂȘtre de ceux qui gardent leurs yeux au sec
et s'imposent la croyance d'un battement qui s'arrete
dans l'urgence l'inconscience
un signe en substance Ă tout ceux d'entre nous
qui s'la jouent.
C'est plus q'une danse aprés tout presque une marche forcée
dans le rythme effréné d'un déplacement discret
on n'se lasse de c'qui casse
qu'a condition en fait de n'pas refaire la fĂȘte
aprés.
Sans ĂȘtre de ceux qui s'acharnent Ă la tache
pratiquent des gestes en boucles pour que la nausée passe
puis s'ecroulent Ă leur place
sans ĂȘtre de ceux qui pour vivre se dĂ©foulent
et s'fatiguent au bout
Comme ceux qui dansent les bras ballants la pupille vide au vent
souvent Ă contre pied en regardant devant
pour qui l'offense consiste en vrai en ne pas voir les traits gommés
de nos attraits
Penche d'un coté et puis de l'autre en balancier sans s'enfoncer
les paumes tournées vers nos organes qui s'parlent
le front collé à nos secrets qui se révelent bancales
quel doux péché !
Sans ĂȘtre de ceux qui trop souvent s'ammmourachent
d'un instant d'une grace en passant sur la glace
qui s' libere se sépare
elle n'Ă©tait pas Ă©paisse et par endroits trop frĂȘle
la surface.
Marcher droit sur la terre vers le point zero
ligne de fuite en avant on s'entraine
par nos airs de se complaire
de n'ĂȘtre qu'aprĂ©s tout constament en dĂ©faut
de tout.
C'est par troupeaux entiers
qu'on sait se déplacer
bras liés articulés
marcher en rang sérré
