Sans être de ceux qui respirent sans relache
s-imaginent en dormant que tant que l-air passe
tout s-écoule et j-en passe
sans être de ceux qui s-embrassent les genoux
on se tasse surtout .
Sans être de ceux qui gardent leurs yeux au sec
et s-imposent la croyance d-un battement qui s-arrete
dans l-urgence l-inconscience
un signe en substance à tout ceux d-entre nous
qui s-la jouent.
C-est plus q-une danse aprés tout presque une marche forcée
dans le rythme effréné d-un déplacement discret
on n-se lasse de c-qui casse
qu-a condition en fait de n-pas refaire la fête
aprés.
Sans être de ceux qui s-acharnent à la tache
pratiquent des gestes en boucles pour que la nausée passe
puis s-ecroulent à leur place
sans être de ceux qui pour vivre se défoulent
et s-fatiguent au bout
Comme ceux qui dansent les bras ballants la pupille vide au vent
souvent à contre pied en regardant devant
pour qui l-offense consiste en vrai en ne pas voir les traits gommés
de nos attraits
Penche d-un coté et puis de l-autre en balancier sans s-enfoncer
les paumes tournées vers nos organes qui s-parlent
le front collé à nos secrets qui se révelent bancales
quel doux péché !
Sans être de ceux qui trop souvent s-ammmourachent
d-un instant d-une grace en passant sur la glace
qui s- libere se sépare
elle n-était pas épaisse et par endroits trop frêle
la surface.
Marcher droit sur la terre vers le point zero
ligne de fuite en avant on s-entraine
par nos airs de se complaire
de n-être qu-aprés tout constament en défaut
de tout.
C-est par troupeaux entiers
qu-on sait se déplacer
bras liés articulés
marcher en rang sérré